Deldo x KMSKA: des Sinjoren fières et passionnées d'art

L’histoire de Deldo se lit comme une véritable success story anversoise, celle de pionniers et d’entrepreneurs visionnaires. Ce qui a commencé en 1973 grâce à la vision de Jos Delcroix et Paula Donckers, dont les noms ont inspiré celui de l’entreprise, est devenu au fil des années un acteur mondial de premier plan dans l’import-export de pneus en Europe. Pourtant, malgré son rayonnement international, le cœur de cette entreprise familiale reste profondément ancré à Anvers. Son partenariat de longue date avec le KMSKA reflète parfaitement l’ADN de Deldo : un attachement sincère à la ville et une véritable passion pour l’art.
Une entreprise familiale au rayonnement international
Lorsque Katleen Delcroix, directrice Finance & Administration, évoque la décision de devenir partenaire du KMSKA, un mot s’impose immédiatement : la fierté. "Nous sommes une entreprise anversoise, née dans l’environnement du port, et de fiers Sinjoren (Anversois)", explique-t-elle. « Nous avons toujours vécu et travaillé dans la province d’Anvers. Soutenir le musée nous a donc semblé une évidence. Nous sommes fiers de « notre » nouveau KMSKA et nous voulions rendre quelque chose à la ville. »
Bien que Deldo soit quotidiennement en contact avec des garages et des distributeurs dans toute l’Europe, ce partenariat n’est en rien une démarche commerciale. « Le KMSKA fait partie de l’univers dans lequel nous aimons évoluer », poursuit Katleen. « Nous sommes des passionnés d’art et nous aimons visiter des musées, en Belgique comme à l’étranger. À nos yeux, le KMSKA est tout simplement un musée de classe internationale, notamment grâce à sa combinaison unique d’art ancien et contemporain. »
Une expérience dans un cadre unique
Pour Deldo, le musée est également un lieu privilégié pour accueillir et rencontrer ses relations dans un cadre différent. À l’occasion de son cinquantième anniversaire, l’entreprise a ainsi organisé des visites guidées pour ses clients internationaux afin de leur faire découvrir la richesse culturelle d’Anvers. Plus récemment, l’une des salles du musée a accueilli un événement organisé par la société d’investissement du groupe. « C’est un véritable plaisir de passer du temps dans un lieu aussi exceptionnel », confie Katleen.
Mais ce sont sans doute les moments plus informels que la famille apprécie le plus. Grâce au Club Fouquet, elle participe régulièrement à des vernissages et à des événements exclusifs. « Je n’y vais pas pour faire du réseautage ou avec un objectif précis en tête », sourit Katleen. « Je préfère profiter des échanges et de l’atmosphère que l’équipe du musée parvient à créer. Je travaille déjà suffisamment pendant la journée. Le soir, j’aime déconnecter, et le musée est l’endroit idéal pour cela. » Le week-end également, la famille aime passer du temps aux abords du musée, que ce soit pour dîner au Madonna ou pour visiter une exposition. « Le quartier autour du musée est l’un des plus agréables d’Anvers. Nous nous y sentons tout simplement chez nous. »
Les cinq œuvres que vous emporteriez chez vous?
L’amour de l’art fait partie de l’éducation de la famille Delcroix depuis toujours. Katleen raconte avec enthousiasme un jeu auquel elle joue invariablement avec son mari et leurs quatre enfants, âgés de 18 à 23 ans, lors de chaque visite de musée : « Je leur demande toujours : si vous aviez un chariot et que vous pouviez emporter cinq œuvres chez vous, lesquelles choisiriez-vous ? » À sa grande surprise, lors d’une récente visite au Musée d’Art Moderne de Rome, quatre des cinq choix préférés de la famille se sont révélés identiques.
Au KMSKA, une œuvre occupe une place toute particulière dans leur cœur : un tableau de Bruegel. « C’est un clin d’œil à mon père », explique Katleen. « Il est un immense admirateur de Bruegel et a toujours rêvé d’en acquérir une œuvre, mais ma mère l’en a toujours dissuadé », raconte-t-elle en souriant. Si la jeune génération se montre naturellement plus attirée par les artistes contemporains et attend avec impatience la prochaine exposition d’Anthony Gormley, elle n’en apprécie pas moins les maîtres anciens.
Avenir et innovation
En tant que partenaire du KMSKA, Katleen aime également réfléchir à l’avenir du musée. Elle est particulièrement fascinée par les œuvres conservées dans les réserves et souhaiterait voir encore davantage de rotations dans les salles afin d’offrir au public la possibilité de découvrir ces trésors moins connus.
Elle voit également de nombreuses opportunités pour enrichir encore l’expérience des visiteurs et renforcer les collaborations avec les académies artistiques anversoises. « J’aime ce qu’un musée peut faire vivre à ses visiteurs. Les expositions qui marquent le plus sont souvent celles qui surprennent, qui osent être plus originales et moins conventionnelles. »
S’il y a toutefois un aspect qui ne nécessite aucun changement, selon elle, c’est bien l’équipe du KMSKA. « L’accompagnement et le service sont remarquables à tous les niveaux », conclut Katleen. « L’atmosphère unique créée par l’équipe sublime chaque visite. Nous sommes donc extrêmement satisfaits de ce partenariat et, oui, une fois encore, très fiers d’y être associés. »
Deldo soutient le KMSKA avant tout par fierté. Le musée fait partie de l’univers dans lequel nous aimons évoluer, et nous souhaitons que cette icône anversoise bénéficie du rayonnement qu’elle mérite.



