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GSJ x KMSKA : tissé dans la ville et la société

En tant que l’un des grands acteurs juridiques d’Anvers, GSJ Avocats est pleinement ancré dans la société. Pour le managing partner Yves Loix, le partenariat avec le KMSKA n’est donc pas un choix fortuit, mais une conséquence logique d’une passion partagée pour la ville, l’architecture et les liens durables. « Nous voulons contribuer à quelque chose pour lequel nous éprouvons une sympathie sincère. »
Ancré dans la ville

GSJ Avocats célèbre cette année son quarantième anniversaire. Ce qui a commencé avec deux avocats est devenu un cabinet full-service comptant plus de quatre-vingts juristes. Bien que le cabinet se soit récemment étendu à Bruxelles, il reste à l’origine un cabinet anversois. Et même s’il a déménagé vers le site innovant Post X, près de la gare de Berchem, le lien fort avec le centre historique de la ville demeure.

« En tant que cabinet anversois – et pour moi personnellement aussi en tant que membre du conseil d’administration de l’Institut flamand d’architecture – nous attendions avec impatience l’ouverture du musée à l’époque. Nous sommes devenus partenaires avec beaucoup de conviction, » raconte Yves Loix. « Nos domaines juridiques – de l’immobilier et des projets de permis au droit des sociétés – sont souvent directement liés au développement physique et sociétal de la ville. Cette même interconnexion sociale se retrouve dans le musée. »

Le musée sous de multiples facettes

Ces dernières années, le partenariat a offert des moments inoubliables, où l’intimité du musée a particulièrement marqué les esprits. « Un moment fort mémorable a été un concert de Noël donné par une chorale africaine dans le hall d’entrée impressionnant, » se souvient Loix. « Mais aussi les soirées où l’on se promène avec un guide dans les salles plongées dans l’obscurité après la fermeture créent une atmosphère très particulière. »

GSJ aime utiliser le musée comme un « salon extérieur » inspirant. Les partenaires y ont tenu leur assemblée générale et ont organisé une conférence du photographe Christian Clauwers sur l’impact visible du changement climatique en Antarctique. « Un tel cadre agit sur un groupe. Il renforce non seulement les liens avec les clients, mais constitue aussi un atout pour nos collaborateurs. Chaque fois qu’un événement a lieu au musée, nous avons toujours plus que suffisamment de participants intéressés. »

Le monde académique

Lorsqu’on lui demande son œuvre favorite, Yves Loix évoque sa passion personnelle pour l’enseignement et l’aménagement du territoire. En tant que chargé de cours invité à l’Université d’Anvers, il ressent sur ce campus séculaire un lien fort avec l’histoire artistique et architecturale de la ville.

« Dans la collection, il y a un tableau qui représente l’intérieur de l’ancienne Académie des Beaux-Arts d’Anvers. Chaque fois que je me rends au musée, je vais voir cette œuvre. Elle me rappelle la créativité qui traverse cette ville depuis des siècles et comment tout – de l’architecture à l’environnement, l’eau et le patrimoine, jusqu’au puzzle juridique qui s’y rattache – est interconnecté. »

Pas un réseau classique, mais un intérêt partagé

Pour GSJ, un moment fort est déjà prévu cet été, où le KMSKA servira à la fois de lieu et de vitrine unique : la soirée de clôture du Congrès mondial sur le droit de la santé, organisée en collaboration avec la Chaire Antwerp Health, Law & Ethics de l’Université d’Anvers, que GSJ soutient.

Ils attendent également avec impatience les événements du Club Fouquet, destinés aux partenaires du musée. Le cabinet apprécie l’atmosphère informelle qui y règne. « Lors de nombreux événements de réseautage professionnel, il s’agit surtout d’échanger des cartes et d’avoir des conversations obligatoires. Au KMSKA, ce besoin ne se fait pas sentir. On discute à un autre niveau, autour d’un intérêt commun pour l’art. On rencontre des personnes que l’on connaissait peu et on a la possibilité de renforcer ces liens. »

L’art au bureau

Bien que les murs du nouveau bureau de Post X soient restés initialement sobres, la « nature humaine » commence à prendre le dessus. « Les gens veulent personnaliser leur espace de travail. Certains collègues ont depuis souscrit un abonnement artistique. Nous n’avons pas encore de collection permanente, mais l’inspiration que nous puisons dans le musée s’infiltre progressivement dans notre propre environnement de travail », sourit Loix.

Nos domaines juridiques – de l’immobilier et des projets de permis au droit des sociétés – sont souvent directement liés au développement physique et sociétal de la ville. Cette même interconnexion sociale se retrouve dans le musée.
Yves Loix, Managing Partner de GSJ Avocats

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Rubens

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