Zabra x KMSKA : partenaires en art et en communauté

Une imposante sculpture de l’artiste américain Charles Ray orne le hall d’accueil du siège de Zabra, promoteur immobilier basé à Gand. Le choix d’exposer cette œuvre ici reflète à la fois la passion de la famille Brantegem pour l’art et son engagement social. Ces deux caractéristiques ont été déterminantes pour le CEO Laurens Brantegem dans l’établissement d’un partenariat structurel avec le KMSKA.
« En tant que promoteur immobilier, nous sommes entourés d’architecture au quotidien, qui pour nous constitue une véritable forme d’art », explique Brantegem. « Et rien que le bâtiment du KMSKA est inspirant à cet égard : la rénovation de la partie historique combinée à l’architecture contemporaine de l’extension est impressionnante. Dans nos projets également, nous mêlons anciens et nouveaux bâtiments de manière originale, en plaçant la durabilité et la qualité de vie au premier plan. »
Brantegem admire aussi particulièrement l’esprit d’innovation et l’ambition du musée. « Le musée ose se renouveler sans sacrifier son authenticité. L’équipe du KMSKA parvient à surprendre et captiver à chaque fois. On ressent leur ambition, on voit clairement à quel niveau ils placent la barre, et cela correspond parfaitement à Zabra. »

Grande vue des toits d’Ostende - James Ensor, 1884.
La connexion comme objectif commun
Il devient de plus en plus clair au fil de la conversation que Zabra va bien au-delà de la simple construction. Pour Zabra, développer un projet résidentiel ou une zone d’activités implique de suivre un processus soigneusement pensé, où la durabilité est au cœur des préoccupations. L’attention porte autant sur l’impact sur l’environnement et le paysage que sur l’aspect social. Construire la communauté de demain. On remarque à quel point Brantegem est passionné par cette vision.
« Pour nous, il s’agit de véritables connexions et de la création d’une communauté solide. Nous concevons nos projets résidentiels et pour PME de manière à favoriser au maximum les interactions sociales tout en laissant beaucoup d’espace pour des zones vertes publiques. » L’aspect des rencontres est justement ce que Brantegem apprécie dans le partenariat avec le KMSKA : « À chaque événement de Club Fouquet, on engage des conversations inattendues avec des personnes intéressantes que l’on ne rencontrerait pas autrement. Dans un partenariat comme celui-ci, les retours strictement mesurables n’ont pas d’importance. Il s’agit de fertilisation croisée, d’inspiration et, encore une fois, de communauté. »
Une expérience culturelle unique
« En tant que partenaire, nous vivons au musée des expériences uniques, imprégnées d’art et de culture. Par exemple, il y a eu un walking dinner à travers le musée. L’artiste en résidence et chef Matthieu Beudaert s’est inspiré de certaines œuvres pour créer des plats qui leur correspondaient. Devant le disque bleu profond d’Anish Kapoor, nous avons dégusté une assiette magnifique où la couleur bleue se retrouvait dans la sauce. Vivre quelque chose d’aussi unique est très inspirant. »
Brantegem a également choisi de s’associer au KMSKA en raison de la complétude du package partenaire. Pour Zabra, le musée est un lieu idéal pour accueillir des invités. « Le musée nous permet de rassembler notre réseau professionnel dans un cadre unique. Nous organisons régulièrement des rencontres, tant pour notre équipe que pour nos partenaires commerciaux et clients. Cette année, nous y organisons trois événements uniques, ce qui n’est possible qu’en tant que partenaire du KMSKA », explique Brantegem.
La skyline d’Ostende comme clin d’œil
Brantegem pose devant un tableau d’Ensor au musée : 'Grande vue des toits d’Ostende'. L’œuvre le fait réfléchir à l’impact des projets développés par Zabra. « L’équipe du musée a choisi cette œuvre pour la séance photo et je trouve que c’est un choix très approprié. Lorsque l’on compare la skyline historique d’Ostende selon Ensor avec la côte actuelle entièrement construite, on voit à quel point les bâtiments influencent les vies et les paysages. C’est pourquoi, par exemple, pour notre projet résidentiel néerlandais Waterzande, nous optons délibérément pour une architecture qui laisse de larges perspectives entre le projet et l’eau. Pas un mur continu d’immeubles, nous préférons ce que l’on pourrait appeler un style ensorien », rit-il.
« Il est crucial pour la qualité de vie dans les quartiers résidentiels de prévoir des espaces verts et des lieux de rencontre. Cela passe par un aménagement réfléchi des logements, de la nature, de belles infrastructures de restauration et une bonne accessibilité. Il en va de même pour le développement des zones industrielles. Nous veillons toujours à ce qu’il y ait de l’espace entre les entreprises pour favoriser les rencontres et l’inspiration. Les personnes et les entreprises ont besoin les unes des autres pour se développer et avoir un impact. » Ainsi, Brantegem souligne également un parallèle frappant entre Club Fouquet et la culture d’entreprise de Zabra.



