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Les gens trouvent au KMSKA une connexion entre eux. Et c’est également la mission de Circet.

Circet, un nouveau partenaire du KMSKA, partage au moins une caractéristique avec le musée : le siège du groupe pour le Benelux est installé dans un monument protégé et emblématique, le célèbre immeuble 'BP suspendu' conçu par l’architecte Léon Stynen. Circet est un groupe français spécialisé dans le déploiement de réseaux de télécommunications, y compris les infrastructures mobiles. Son objectif ultime : permettre à chacun de se connecter en permanence au réseau Internet le plus rapide. Circet s’intéresse également à la transition énergétique, avec les bornes de recharge, les compteurs numériques et la nécessaire modernisation du réseau électrique… Entretien avec Bavo De Cock, CEO de Circet Benelux.
Circet s’engage dans des partenariats sociétaux. Quelle est la motivation de votre entreprise pour le faire?

Nous avons plusieurs objectifs en matière d’ESG : Environnement, Social, Gouvernance. C’est sur ceux-ci que repose notre engagement sociétal en tant qu’entreprise de services. Après tout, pour nous, il s’agit aussi de “par et pour les gens” : nous essayons littéralement de connecter les personnes entre elles. Cela peut aller au-delà des classiques “bonnes causes”. Nous les soutenons d’ailleurs déjà depuis un certain temps : par exemple dans le domaine philanthropique avec Circet for Communities, qui permet à nos collaborateurs de faire du bénévolat pendant leurs heures de travail. Mais en même temps, nous voulons aussi enrichir la vie de nos collaborateurs.

C’est tout naturellement que nous en venons au KMSKA : pourquoi Circet a-t-il choisi le KMSKA comme partenaire? 

Tout d’abord, notre siège se trouve à Anvers, ce qui crée déjà un lien naturel. J’ai rencontré Carmen Willems lors d’un dîner caritatif, où elle parlait avec passion du KMSKA rénové. J’avais déjà visité le musée à plusieurs reprises et j’en étais charmé. Surtout par sa mission, où le mot central est « connexion » : les gens y trouvent un lien entre eux. C’est exactement aussi notre mission. Nous voulons rassembler physiquement nos collaborateurs – environ 2000 en Belgique – au KMSKA. Et bien sûr, nous avons nos clients et partenaires. Grâce à ce partenariat, nous souhaitons rendre le musée accessible pour eux aussi.

Le KMSKA dégage une énergie positive. Je le constate lors des événements auxquels j’assiste, où je rencontre de nombreux visages connus du monde entrepreneurial. On se retrouve dans une ambiance différente. C’est une manière agréable de réseauter. Et le fait qu’une entreprise, via un tel partenariat, puisse rendre quelque chose à la société est bien sûr un atout supplémentaire.

Qu’attend Circet de ce partenariat?

 Je reprends la question précédente : le réseautage, bien sûr. Mais en tant que Circet, nous voulons aussi vraiment élargir les horizons de nos collaborateurs. Visiter un musée n’est pas la même chose que recevoir des billets pour un match de football. Nous avons donc l’intention d’organiser des soirées spéciales et des événements ciblés dans le cadre unique qu’est le KMSKA, pour notre personnel ainsi que pour nos clients et partenaires. Le musée incarne la créativité et est en constante évolution, on le ressent. De nous aussi, on attend cette créativité et de nouvelles solutions. Là encore, je vois un lien.

Vous avez signé le nouveau partenariat pour un tableau futuriste de Jules Schmalzigaug : 'Vitesse', c’est son titre. Dans le cas de Circet, cela ne peut pas être un hasard… Est-ce votre peintre préféré? 

Carmen a en effet proposé de prendre une photo de partenariat devant ce tableau de Jules Schmalzigaug. C’est visionnaire, et je m’y reconnais bien, oui. Avec Circet, nous travaillons pour demain, en construisant des réseaux vitaux et en connectant autant de personnes que possible entre elles. On peut appeler cela une forme de futurisme : littéralement rendre possible le futur.

Mais je suis tout autant fan du travail de Fouquet : certes il a plus de 500 ans, mais pour son époque, il dégage également une forme de futurisme. Il est à la fois fragile et intense, il rayonne de lumière et le rouge respire le feu et la passion. Disons : l’amour du métier que nous voulons aussi transmettre. Ce tableau m’a immédiatement beaucoup parlé.

Et voilà comment l’ancien et le nouveau se connectent également ! 

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Rubens

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