Jeni x KMSKA : construire un héritage et une expérience

Quiconque rencontre Geert Van Stappen perçoit immédiatement son esprit d’entreprise ainsi que sa fascination pour l’art et l’esthétique. En tant que CEO de Jeni Invest, il dirige un groupe d’investissement familial aux racines ancrées dans la région de la Campine. De manière apparemment intuitive, il développe avec ses fils aînés, Jens et Niels, une entreprise diversifiée, notamment dans le secteur de l’immobilier. « Dans mon parcours d’entrepreneur, j’ai toujours voulu concrétiser, pas seulement conseiller », explique Geert. « Transformer un rêve en quelque chose de tangible, c’est ce qui me donne de l’énergie. » C’est précisément là que se trouve la genèse du partenariat avec le KMSKA, comme le révèle cet entretien.
Énergie complémentaire
« Avec Jeni Real Estate, nous avons un faible pour les PME et les entreprises familiales. C’est fantastique de créer des espaces permettant aux PME et aux entrepreneurs de se développer », explique Geert. « En même temps, une société ne prend vraiment vie que lorsqu’il y a – en plus de cette énergie économique – une énergie émotionnelle et spirituelle », ajoute-t-il.
Et cette énergie, il la ressent pleinement à l’intérieur et autour du musée. « Le KMSKA est un véritable chef-d’œuvre architectural. L’ancien et le nouveau y sont réunis et se combinent de manière unique. Chaque visite est différente, on y découvre sans cesse de nouvelles perspectives », raconte-t-il.
La lumière apporte la compréhension
Geert habite à Anvers, à distance de marche du KMSKA. Il passe devant le musée à toutes sortes de moments et ne se lasse jamais du bâtiment. « Au crépuscule, on voit la pleine lune se lever à gauche du musée, et lorsque l’on passe devant en journée, le musée se trouve toujours sous une lumière différente. »
Il est fasciné par la lumière, par le lever et le coucher du soleil, par la lumière de la lune. « La lumière, c’est la vision ; la lumière apporte la compréhension », explique-t-il. Lorsqu’on lui demande s’il a une œuvre favorite dans le musée, il choisit, non sans raison, 'Grand soleil' d’Otto Piene. « Le fait que l’œuvre reprenne également les couleurs du logo de Jeni ne fait qu’accroître mon attachement à cette œuvre », rit-il.
Valeurs parallèles
Le choix d’un partenariat avec le KMSKA a été évident pour Geert. « L’art, tout comme l’entrepreneuriat, concerne l’héritage. On préserve quelque chose de précieux pour l’avenir et on le partage avec la communauté. » Les partenaires d’affaires avec lesquels Geert a collaboré ces dernières années sont, presque sans exception, des amateurs d’art. « L’art apporte calme, inspiration et beauté. C’est aussi ce que nous voulons refléter dans notre entreprise. Mieux encore : nous voulons y contribuer activement. Grâce au soutien de nos partenaires, le KMSKA peut réaliser des projets qui ne seraient autrement pas possibles. »
De plus, il observe des parallèles clairs entre les valeurs de Jeni et celles du musée : savoir-faire, quête d’excellence et raffinement. « L’art est la forme la plus aboutie de savoir-faire. Un artiste donne tout de lui-même et excelle. En même temps, le KMSKA rassemble les gens de manière originale et élégante grâce à son programme de partenaires. C’est le mérite de toute l’équipe, sous la direction du tandem Carmen Willems et Luc Lemmens. Ils le font de manière particulièrement rafraîchissante et créative. »
Connexion et sensorialité
Pour Jeni, le partenariat avec le KMSKA n’est pas symbolique. Il s’agit d’un engagement sociétal visant à soutenir le musée dans la démocratisation de l’art. En tant que partenaire, ils souhaitent également faire du musée une source de rencontres et d’inspiration. « Nous y faisons découvrir à notre équipe, à nos clients et à nos partenaires l’art, la culture et les uns les autres de manière unique », explique Geert.
En même temps, il souligne la valeur des rencontres lors des événements de Club Fouquet : « L’art crée du lien. Une œuvre d’art suscite des conversations que l’on n’aurait pas ailleurs, avec des personnes et des entrepreneurs que l’on ne rencontre pas autrement. À une époque où l’IA et la digitalisation prennent de plus en plus de place, la rencontre, l’expérience, le lien et la dimension sensorielle n’en deviennent que plus importants. »



