Partners

KMSKA x SD Worx : la dimension humaine de l’innovation et de l’art

KMSKA et SD Worx partagent bien plus que leurs racines anversoises. Dans le cadre d’un partenariat renouvelé, le leader européen des ressources humaines et de la paie et le musée se retrouvent autour d’une ambition commune : faire avancer l’innovation et rendre l’art accessible à la société de demain. Nous avons rencontré Jan Van Mol, Managing Director Belgium (PME) chez SD Worx, pour parler de la force de la pertinence sociale et des parallèles entre technologie et tradition.

 

Un flagship belge aux ambitions européennes

Pour SD Worx, la prolongation du partenariat avec le KMSKA est un choix assumé de continuité. Bien que le groupe soit aujourd’hui actif dans 27 pays et ambitionne de devenir le numéro un européen incontesté de la paie et des ressources humaines, le cœur de l’organisation reste en Belgique.

« Nous sommes à l’origine une entreprise belge, voire anversoise », explique Jan Van Mol. « Notre siège est également situé ici. Cette combinaison entre puissance internationale et ancrage local fort, nous la retrouvons dans le musée. Tout comme SD Worx connecte au-delà des frontières, le KMSKA est en dialogue constant avec des réseaux internationaux pour l’échange de chefs-d’œuvre. Cette tension entre enracinement local et excellence internationale crée un lien. »

State of the art

Un parallèle frappant entre le KMSKA et SD Worx réside dans leur volonté d’innovation. Jan Van Mol précise : « On peut comparer cela à la technologie. D’un côté, il y a le “hardware” du musée : le bâtiment, transformé de manière spectaculaire en un joyau state-of-the-art tel qu’il est aujourd’hui. De l’autre, il y a le “software” : les processus de contenu et la programmation, et plus particulièrement les projets innovants que l’équipe du KMSKA développe pour présenter l’art de manière originale et toucher de nouveaux publics. »

Chez SD Worx, cet esprit pionnier se traduit par des solutions technologiques permettant d’offrir une expérience optimale aux clients, des employeurs à travers toute l’Europe. « Comme le musée cherche sans cesse de nouvelles façons de valoriser l’art, nous innovons en permanence dans nos outils et nos services clients. Nous voulons être à l’avant-garde dans les domaines des ressources humaines, du time et de la paie. Et nous cherchons aussi à combiner des éléments que d’autres ne parviennent pas à associer. Nous reconnaissons ce rôle pionnier dans le musée. »

L’art comme moteur sociétal

Pour SD Worx, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa responsabilité sociétale. Le musée est un lieu où l’art est démocratisé, ce qui résonne fortement avec l’entreprise.

Jan Van Mol : « L’art contribue à la société. Nous possédons nous-mêmes une collection d’art que nous prêtons régulièrement afin de la montrer au plus grand nombre. En soutenant le KMSKA, nous donnons au musée une force supplémentaire pour faire connaître sa collection à un large public. Le fait qu’il offre une profondeur culturelle à des personnes qui y ont habituellement plus difficilement accès correspond à notre vision sociale. »

Cette vision est également partagée avec les collaborateurs et les clients. « Les nocturnes que nous pouvons organiser grâce au partenariat sont des moments précieux. C’est une belle manière d’offrir à nos clients quelque chose de marquant qui renforce leur relation avec nous. En juin, nous accueillerons à Anvers les managing directors de nos 27 pays. Une visite des coulisses, jusqu’au dépôt impressionnant, suivie d’un dîner à Madonna (le restaurant du KMSKA, ndlr). C’est une façon particulièrement agréable de partager avec fierté notre patrimoine anversois avec nos collègues européens. »

Remettre le statu quo en question

Lorsqu’on lui demande son artiste préféré au musée, Jan Van Mol cite immédiatement Le Dernier Jour, une œuvre monumentale de Pierre Alechinsky. The Last Day Le lien avec le mouvement CoBrA, né à Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, fait écho à la dimension européenne de SD Worx. « Je suis un grand admirateur du mouvement CoBrA, et Alechinsky en est un magnifique exemple », explique Van Mol. « Ce qui me fascine, c’est leur manière de remettre en question le statu quo. C’est une interrogation permanente entre raison et émotion. Ce courage de ne pas suivre simplement les chemins tracés est une attitude essentielle aussi dans le monde de l’entreprise. La richesse du travail d’Alechinsky, de la peinture à la calligraphie, reflète par ailleurs la diversité que l’on retrouve dans l’ensemble du musée. »

Continuez à lire

Rubens

Restez connecté

Recevez toujours les dernières nouvelles.