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Blauw Bloed, en tant que holding active dans le secteur du retail, aime renforcer le tissu social

Blauw Bloed est la holding commune du détaillant Peeters-Govers, le plus grand partenaire franchisé d’Albert Heijn en Belgique, et du promoteur immobilier Mathé Heeren : « Il fournit la toile sur laquelle nous pouvons peindre », explique Jan Peeters, CEO de Peeters-Govers et Entrepreneur Retail de l’Année 2023. Progressivement, Blauw Bloed étend ses activités depuis Anvers et la Campine vers le reste de la Flandre. 'Personnel', 'abordable' et 'accessible' sont les mots-clés de l’entreprise.

Pourquoi estimez-vous important de nouer ce type de partenariats?

Jan Peeters : « On entreprend toujours dans un tissu social. Cela vaut certainement pour notre manière de procéder : nous ancrer localement et créer du lien fait partie de notre ADN. Nous adaptons nos implantations aux besoins des riverains et réfléchissons à la manière dont nous pouvons, par exemple, aider les écoles et d’autres acteurs locaux, via du sponsoring ou d’autres formes de soutien. Selon nous, un supermarché de quartier doit être un supermarché pour le quartier. Il n’est pas non plus un hasard que nous soyons ambassadeurs de l’entrepreneuriat inclusif. Un tiers de nos collaborateurs provient d’un parcours d’activation. C’est notre contribution à une plus grande intégration. Je considère nos partenariats sous cet angle : on veut redonner quelque chose au tissu dans lequel on entreprend. »

Pourquoi avez-vous choisi le KMSKA?

Jan Peeters : « Je parlais du tissu local auquel on veut redonner quelque chose en tant qu’entreprise. Ici, nous le faisons à plus grande échelle. Il est fort pratique que, pour le KMSKA également, l’inclusion soit un concept clé, tout comme chez nous. Et bien sûr, la fierté que dégage l’ensemble du projet KMSKA se reflète sur nous. On ne peut qu’en être heureux. »

Mathé Heeren : « Évidemment, nous lançons davantage d’initiatives pour notre réseau, notamment dans le domaine du sport. Avec ce partenariat, nous pénétrons pour la première fois dans un environnement culturel et nous visons directement haut : pouvoir être partenaire de la plus belle maison d’Anvers, pour ainsi dire, eh bien, c’est quelque chose. Nous avons même eu le privilège de la voir vide, une œuvre d’art en soi. C’est Luk Lemmens, le président du conseil d’administration, qui nous avait invités à un événement de réseautage au musée. »

Qu'attendez vous le plus en tant qu'entreprise de ce partenariat?

Mathé Heeren : « Notre introduction dans le monde de l’art et de la culture est une nouveauté pour moi. C’est une opportunité unique de pouvoir le faire dans ce cadre : un environnement dynamique et agréable, où l’on ressent une très bonne ambiance. Je m’attends donc à ce que cela nous enrichisse intellectuellement et, bien sûr, que nous puissions entretenir et étendre notre réseau dans un cadre magnifique. Je repense notamment à la soirée avec la cantatrice Elise Caluwaerts : c’était splendide ! C’est quand même autre chose que d’aller simplement au restaurant… Pour l’instant, je ne peux que féliciter ! »

Jan Peeters : « Je réponds volontiers en un mot : fierté. Pouvoir se regarder dans le miroir le soir et savoir que l’on peut et a le droit de faire cela, avec une bonne entreprise, et se sentir à l’aise en le faisant : cela rend fier. Un tel partenariat crée également un lien avec le passé et avec ce que représente Anvers. Cela correspond parfaitement à Blauw Bloed. »

Quelle est votre œuvre ou quel est votre artiste préféré dans la collection du KMSKA ? (Dans la salle où nous nous parlons, de magnifiques natures mortes photographiques avec des légumes, des fruits et d’autres denrées alimentaires sont exposées…)

Mathé Heeren: ‘Het was een heel fijn moment toen we samen met de voorzitter gefotografeerd werden voor het schilderij De groentemarkt van Joachim Beuckelaer uit de 16de eeuw. Dat lijkt wel een oudere versie van de foto’s die je hier ziet, met hetzelfde concept. Maar over het algemeen heb ik het wel meer voor het “witte museum”, het moderne gedeelte, al blijft de Madonna van Fouquet natuurlijk een ongelooflijk schilderij.’

Jan Peeters: ‘Ik heb het ook vooral voor de moderne meesters. Ik kan uren blijven kijken naar de technieken die zij gebruiken en die zich ontwikkelen.’

Mathé Heeren : « C’était un moment très agréable lorsque nous avons été photographiés avec le président devant le tableau 'Le marché aux légumes' de Joachim Beuckelaer du XVIᵉ siècle. On dirait une version plus ancienne des photos que vous voyez ici, avec le même concept. Mais en général, j’ai plutôt un faible pour le « musée blanc », la partie moderne, même si la 'Madone' de Fouquet reste bien sûr un tableau incroyable. »

Jan Peeters : « Pour ma part, j’ai surtout un faible pour les maîtres modernes. Je pourrais passer des heures à observer les techniques qu’ils utilisent et leur évolution. »

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Rubens

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