CapitalatWork souhaite, avec le KMSKA, éveiller l’intérêt des jeunes pour l’art

Le gestionnaire et planificateur de patrimoine CapitalatWork nourrit depuis plus de 30 ans un amour particulier pour l’art et la culture. Le partenariat avec le KMSKA n’a donc rien d’étonnant. Le directeur général Maarten Rooijakkers apporte ici ses explications.
Pourquoi estimez-vous important de nouer ce type de partenariats?
Maarten Rooijakkers : « Dans cette entreprise, nous nous intéressons depuis toujours à la culture et à l’art. Ils permettent de relier jeunes et moins jeunes, et des personnes de tous horizons. Parmi notre clientèle, il y a aussi pas mal d’amateurs d’art, des personnes disposant d’un patrimoine artistique, des collectionneurs et des artistes eux-mêmes. Je trouve passionnant de pouvoir discuter avec eux d’autre chose que de chiffres, de marchés financiers ou d’inflation. L’art, c’est de l’émotion, et notre entreprise en a absolument besoin. Parfois, un compte ou un investissement rapporte moins et les clients ne sont pas satisfaits. Si l’on peut partager quelque chose d’émotionnel et maintenir un bon contact, la confiance perdure. L’émotion est un concept clé dans notre métier. »
Avec le KMSKA, cette magnifique ville se dote d’un musée qui appartient au top européen, voire même au sommet mondial.
Pourquoi avez-vous choisi le KMSKA?
« Anvers est un catalyseur important dans le domaine des arts. Si l’on observe ce qui s’est passé ici avec l’École d’Anvers et l’École flamande, on ne peut ignorer que c’était une ville d’art exceptionnelle, et elle l’est encore aujourd’hui. Nous souhaitons, en tant que filiale importante et en pleine croissance du groupe Foyer, également jouer ce rôle de précurseur. Avec le KMSKA rénové, cette magnifique ville dispose d’un musée qui se classe parmi les meilleurs d’Europe, voire du monde. La combinaison de l’ancien bâtiment et des nouvelles salles contemporaines est impressionnante. J’ai hâte d’immerger nos clients amateurs d’art dans cet environnement. Le KMSKA inspire, fait rêver et ouvre l’esprit. On ne peut trouver meilleur décor à Anvers. Enfin, un avantage supplémentaire : l’art crée une perspective historique, permettant de voir et de comprendre autrement les enjeux d’aujourd’hui et de demain. Cet aspect éducatif est, à mon sens, essentiel. »
Quelle est votre œuvre préférée?
« En tant qu’étudiant en droit à la VUB, j’achetais des lithographies de Pierre Alechinsky, mais je suis aussi un grand amateur d’Ensor. Quand je me tiens devant ses œuvres, j’ai l’impression d’en être aspiré. Ses couleurs et son ambiance me touchent profondément. Il y a des pièces emblématiques comme 'L' Intrigue' et 'L’Entrée du Christ à Bruxelles', mais je suis un fan de l’ensemble de son œuvre. Un précurseur belge de l’art moderne et un artiste polyvalent, reconnu à l’international. Et le KMSKA possède en plus la plus grande collection d’Ensor au monde ! »

L' Intrigue - James Ensor, KMSKA
Qu'attendez vous le plus en tant qu'entreprise de ce partenariat?
« J’espère que nous serons étroitement impliqués dans tout ce qui se passe au musée. Et peut-être pourrons-nous également apporter notre aide grâce à notre expertise financière, fiscale et juridique. Ce serait formidable si, par notre intermédiaire, les enfants de nos clients, leurs amis et leur famille étaient immergés dans le monde de l’art. J’entends souvent dire que l’on naît ou non avec un intérêt pour l’art. On peut aussi le développer si l’on reçoit un petit coup de pouce des personnes qui nous entourent. J’espère donc que le KMSKA mettra également fortement l’accent sur cet aspect, avec une communication adaptée, des parcours inspirants, et qu’il continuera à se réinventer. »



